Nous comprenons la prostitution comme une forme de violence contre les femmes. Depuis toute politique publique, ce qui est poursuivi, il est de promouvoir différentes activités qui contribuent à l'éradication de la violence contre les femmes. C'est pourquoi, en comprenant la prostitution comme une forme de violence, le dernier objectif doit être de contribuer à son éradicationNon. Je ne me vais pas placer, parce que je ne crois pas qu'ou le moment sur s'il faut la légaliser, l'ilegalizar, la pénaliser ou la despenalizar… Si nous la comprenons comme violence contre les femmes, toute réflexion dans cette matière doit avoir pour dernier but contribuer à son éradication. C'est pourquoi important l'est le comment et voir ce qu'il est plus opportun, et en mettant toujours en première file ce qu'ils veulent les femmes.Il croit que les politiciens elles vont écouter Ces femmes ne sont pas en égalité d'occasions avec le reste de la population. Il y a une discrimination très claire et depuis là nous devons l'aborder, mais on perd souvent l'objectif et se l'extraction du centre à auxquelles ils exercent la prostitution. On doit avoir tout le respect et toute la reconnaissance envers ces femmes qui sont des victimes de violence de type. Si elles sont les victimes, Qu'est-ce que sont les coupables ?Je n'aime pas parler de culpabilité. Il faut ici parler de responsabilité. ET dans ceci il y a une responsabilité très partagée. Les moyens de communication vous avez beaucoup de responsabilité, parce que publicitar des annonces qui vendent clairement commerce sexuel il contribue à régulariser quelque chose qui ne devrait pas être tellement normal. Comment déracine-t-il la prostitution ? Il y a différentes expériences dans plusieurs pays, il y a différents positionnements… Pour définir toute stratégie de travail ou pour définir tout cadre de réflexion, il est fait des recherches comme est cette réalité en Navarre. Pour cela on élabore un monographique sur la prostitution et nous sommes en attendant qu'il soit fini et il se présente. Il va marquer la stratégie publique dans cette matièrePourquoi un monographique ? Pourquoi maintenant ?Pour différents motifs. D'abord, le phénomène de la prostitution a changé considérablement. La majorité de la population qui exerce la prostitution est population immigrante. Deuxièmement, parce qu'il existe une législation qu'il n'y avait avant pas, comme la Loi d'Égalité elle-même. Tiers, parce que l'opinion publique, la citoyenneté, a une autre sensibilité sur ce sujet. Place, parce que par les institutions et des agents sociaux il faut aussi prendre des mesures et parce qu'il y a un chemin qui est parcouru qui produit d'autres conditions pour parler avec professionnalisme des femmes qui exercent la prostitution. Qu'est-ce qu'a changé dans la façon d'exercer la prostitution en maroc(taourirt) Chaque fois on exerce plus dans des clubs, dans des étages… Le nombre plus petit est dans les rues. À plus petite condition sociale, mineurs ressources, la prostitution est exercée dans de pires conditions. ?Prend-il dans considération dans cette étude CE qui pensent les femmes ? Dans ce qui est monographique on donne de l'importance spéciale, d'abord, aux avis, perceptions des personnes qui exercent la prostitution et aussi les organismes et les associations qui travaillent ce sujet, en plus de connaître quantitativement le nombre de personnes qui exercent la prostitution. Une fois qu'on ait cette information on fera déjà une réflexion stratégique et un plan.Quel fait plus l'Administration par les femmes qui exercent la prostitution ?Du point de vue de la santé on travaille aussi. Il est subventionné aux associations qui travaillent avec les femmes. Dans le programme pour violences des victimes de type, une des sessions de travail adressée aux professionnels dans cette matière a été sur la prostitution. Avant d'intervenir, il faut connaître. En outre dans une matière comme celle-ci, dans la prostitution, qui est quelque chose en outre qui est dans le débat depuis de nombreuses années, nous ils peuvent souvent les préjugés, les stéréotypes, le mal appelé office plus vieux que le monde, quand un avis qualifié, technique, professionnel toujours depuis l'analyse de type, sera fondamental au moment de marquer une stratégie juste sur cette réalité. Qu'est-ce que peut être fait pour changer la vision que la société a de la prostitution ? Il est fondamental de changer la vision que la société a quant à ce qu'on stigmatise toujours à la femme qui exerce la prostitution et dans aucune manière elle est culpabilisé à à laquelle il paye et ici tous doivent assumer leur responsabilité. Comme c'est une réalité très vieille, étant normal il paraît qu'il devrait être ce qui est désirable et là il est où l'opinion publique se déplace, depuis ce préjugé, depuis ce stéréotype et devrait modifier cette vision, toujours depuis l'argumentation, la réflexion, l'information… Les solutions maniqueas ne sont pas cel
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